Soins Etudes et Recherches en PSYchiatrie

Bienvenue sur serpsy

Bienvenue !

Une bonnne nouvelle : l'association serpsy a été certifiée Qualiopi le 19 janvier 2022.  2101241 1 certificat de conformite2101241 1 certificat de conformite (283.64 Ko)

D’abord un grand merci à vous toutes et tous. Vous n’avez jamais été aussi nombreuses et nombreux à fréquenter notre site. Merci !!!!

Les nouveautés d’avril 2022

Le 21 mars, autour du 30ème anniversaire de la suppression du diplôme d’ISP, nous avons organisé au Centre Hospitalier Edouard-Toulouse, au Théâtre de l’Astronef, une journée dédiée à la suppression du diplôme d’ISP. Un grand merci à l’équipe de l’Astronef et en particulier à André Péri qui en est le responsable et aux comédiens associés au théâtre : Jean-Marie Arnaud-Sanchez, Clément Goguillot, Sylvianne Simonet et Niccolo Scognamiglio.

Les comédiens ont lu des textes écrits par des infirmier(e)s en psychiatrie qui nous ont permis de réfléchir sur la naissance d’une profession, ses combats, son apogée et son déclin orchestré par l’Etat et quelques associations infirmières. Les questions posées le sont toujours : Trente après qu’est devenu le soin en psychiatrie ? Quelle transmission ? Quel héritage ? Quel avenir ?  

Pour voir ou revoir les lectures de l'Astronef, les textes d'infirmiers en psychiatrie lus par les comédiens de l'Astronef le 21 mars 2022, cliquez sur ce lien :

https://www.youtube.com/channel/UCPfNm8nNrEN0x8-eUEjv_xg

*L’an 01 de la psychiatrie. La journée du 21 mars s’est achevée sur un manifeste que nous vous invitons à lire et surtout à faire vivre.

L'an 01 de la psychiatrie. Un manifeste à faire circuler (serpsy1.com)

* Nos amis du Point de Capiton ont également fêté leurs trente ans. Serpsy y était. Autour d’une pièce de théâtre : La magie lente de Denis Lachaud. Au théâtre du Chêne noir. En Avignon.

La magie lente des rencontres (serpsy1.com)

*Comment a-t-on humanisé les hôpitaux ? A quoi ressemblait un asile dans les années 60 ? Comment les pionniers s’y sont-ils pris pour considérer les patients comme des sujets ? Le psychologue, Jean Jacques Ritz, évoque un psychiatre oublié, Alfred Lang mort en 1974 et surtout sa propre lutte pour faire sortir/évader des patients qui restaient parfois des années hospitalisés. Un asile comme les autres

Un asile comme les autres (serpsy1.com)

* Une journée d’hommage à André Roumieux à Rodez

Ce samedi 2 avril 2022, l’Association Rodez-Antonin Artaud, rendait hommage à l’écrivain-infirmier psychiatrique André Roumieux (1932-2020). Tant d’infirmiers, qui travaillent en psychiatrie, ignorent qui fut André Roumieux qu’il est surprenant qu’une association ruthénoise destinée à faire connaître la vie et l’œuvre d’Antonin Artaud, en absence de tout lien institutionnel à la psychiatrie, s’intéresse à notre ancien collègue. Enseignants, comédiens, pharmacien d’officine à la retraite, passionnés de théâtre et de poésie se sont donc retrouvés ce samedi, à Rodez, à la salle de Conférence du Centre Culturel des Archives Départementales autour de l’œuvre d’André.

Hommage à André Roumieux à Rodez (serpsy1.com)

*Les infirmiers psychiatriques au cœur du soin Publication d’un nouvel ouvrage d’entretiens et d’analyse historique sociologique et épistémologique de la profession d’infirmier en psychiatrie

Les infirmiers psychiatriques au cœur du soin (serpsy1.com)

*Marius Bonnet, une légende. Marius, infirmier psychiatrique, fut probablement le premier d’entre nous à avoir publié dans une revue prestigieuse (Esprit), il fut également le premier (avec Louis Gauzy, son collègue de Saint-Alban lui aussi) à intervenir à un congrès de psychothérapeute, à Barcelone, en 1958. Il est mort en 1997. Son collègue, le psychologue Jean-Yves Neyrat, lui a rendu hommage sur le site serpsy.org. Nous reproduisons, ici, cet hommage.  

Marius Bonnet, une légende (serpsy1.com)

 

"Occupe-toi de ce qui te regarde !"

 

Covid oblige, la journée Serpsy dédiée au regard n'a pu se dérouler en février 2021. Nous avons donc décidé de la reporter au 11 mars 2022 puis à une date encore ultérieure pour ne pas concurrencer les Assises Citoyennnes du soin psychique qui se dérouleront les 11 et 12 mars à la Bourse du Travail, à Paris. Nous attendons encore la confirmation que l'amphi Vallade sera bien disponible à cette date. En attendant, nous ne restons pas inactifs. Nous allons réaliser avec nos smartphones de petits films courts (pas plus de quatre minutes) sur le thème du regard. Ils seront déposés sur le site, sur notre page Facebook. Nous vous invitons à faire de même, à agir, réagir, commenter afin de préparer avec nous la journée du 4 février. Le premier film a été réalisé par Franck Renaud et Adéline Serez.  

D'abord l'argumentaire de la journée

« Occupe-toi de ce qui te regarde »

Entre présence et distance, que devient notre regard ?

 

Nous avons dû nous adapter, improviser, créer. Comme une partie de notre visage manque, nous  avons dû modifier notre façon de nous adresser aux patients, de les regarder, de les écouter. « Ne vous inquiétez pas, je vois que vos yeux sourient ». Les patients aussi se sont adaptés. Des jeux de regards inédits sont apparus. Les yeux sourient, les fronts réfléchissent. Le distanciel a succédé à ce qui est devenu le présentiel. Certaines structures de soins ambulatoires ont fermé et le lien avec les patients, les familles, s’est tissé ou maintenu au téléphone et en visio. D’autres lieux ont gardé leurs portes ouvertes, dans un mixte d’accueil en présence et de téléconsultations. Le confinement a obligé chacun à se reclure à domicile, en couple, en famille, en solitude et nul ne savait quel était le plus violent. Les institutions ont privilégié le clairement visible et prévisible à travers la protocolisation et la technicisation des pratiques. Certains de ces « dispositifs scopiques » ont eu pour effet d’évacuer toute opacité liée à la temporalité psychique et à la subjectivité. Du trop voir, aliénant et mortifère, pour un moindre regard, contenant et subjectivant ? Cette stratégie a eu un coût qui s’est traduit par des « perdus de vue », par une troisième vague psychiatrique qui s’échoue sur le manque de lits et de soignants.

Chaque soignant a dû redéfinir son positionnement clinique, son cadre et son regard, sa place et celle de sa parole. Que nous apprennent ces évolutions inévitables sur la fonction contenante du regard et sa dimension aliénante ? Le voir, l’image dans l’univers psychique, le travail de figuration en ont-ils été modifiés ? Comment le soin en psychiatrie et les mutations institutionnelles actuelles viennent remettre sur le métier la clinique du regard?

Nous vous invitons à réfléchir collectivement autour de ces questions actuelles et fondamentales pour la clinique. Un temps pour se voir, pour élaborer ensemble, pour retrouver un « regard qui fasse une peau pour [la] pensée » comme le dirait D. Anzieu. 

Regards 1

On va se retrouver c’est sûr mais quand on ne sait pas. En septembre, en octobre ? En février, deux ans plus tard ? On ne sait pas, on n'est pas sûr. La petite bête et ses variantes commandent nos réunions. En attendant, on vous propose de faire des petits films de 3 à 4 minutes en nous causant du regard, le vôtre, celui qu’on pose sur vous, celui que vous posez sur le soin, les soignants, ceux qui nous administrent. Vous filmez un paysage que vous aimez bien avec votre smartphone ou l’outil de votre choix, vous parlez en même temps et vous nous l’envoyez sur la boite fridom375@gmail.com. Nous on le mettra sur le site serpsy1.com, sur la page facebook de serpsy pour qu’il fasse des petits, qu’à défaut d’échanger des poignées de main, des bises on échange des images qui bougent, des mots qui défilent, des regards sur le regard.

Un premier film réalisé par Franck Renaud et Adéline Serez

Soubresauts on Vimeo

A vos claviers !

Vos contributions sont les bienvenues !

 

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Date de dernière mise à jour : 03/05/2022